Lancement du projet PANIC au Burkina Faso

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Cibler la Niche écologique des Pathogènes : une nouvelle approche pour le contrôle des maladies infectieuses dans les pays aux ressources économiques limitées.

Projet PANIC (english version PAthogen’s NIChe) financé par l’ANR

crédits photos : Eve Miguel

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Investigateurs

Liste des Instituts participants

  • UMI UMMISCO, France
  • UMR MIVEGEC, France
  • IRSS/DRO, Burkina Faso
  • UMR CES, France

    Résumé du projet (plus de photos sur notre notre facebook Panic Panic)

Les changements au niveau de l’écologie et de l’évolution agissent au niveau des organismes supérieurs en pouvant conduire jusqu’à leur extinction. Plusieurs études ciblées sur les maladies infectieuses ont prouvé que la niche d’un agent pathogène tient plus à dimensions écologiques et évolutives qu’au système immunitaire visé par une vaccination ou un traitement. Ces études ont donné lieu à des modélisations qui cherchent à identifier la synergie des méthodes de lutte basées sur l’écologie évolutive des agents pathogènes en vue de leur élimination.

Notre objectif est de décrire et d’analyser, principalement d’un point de vue qualitatif, comment une intervention de santé publique peut modifier la niche écologique de l’agent pathogène du paludisme à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) . Nous considèrerons ainsi l’hôte et le vecteur dans toutes leurs dimensions (écologie, évolutive, socio-économique) à une échelle spatiale fine par une approche écologique pluridisciplinaire en vue d’élaborer des modèles mathématiques capables de démontrer comment les stratégies de santé publique pourraient être améliorées pour le contrôle de ces maladies et potentiellement conduire les agents pathogènes à leur extinction locale.

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Titre du projet Cibler la Niche des Pathogènes : une nouvelle approche pour le contrôle des maladies infectieuses dans les pays aux ressources économiques limitées
Pays participants France, Burkina Faso
Sites d’étude Tounouma, Secteur 25, zone non loti du secteur 22 et Dogona (Bobo-Dioulasso)
Objectif de l’étude Mettre en place de nouvelles stratégies de santé publique pour lutter contre le paludisme
Objectifs spécifiques Décrire et analyser la niche écologique de l’agent pathogène du paludisme à une échelle spatiale fine de façon à comprendre la meilleure manière de la perturber et ainsi de conduire ce pathogène à une extinction locale par des stratégies de contrôle innovantes
Concept de l’étude Cette étude s’appuie sur des données existantes sur la ville de Bobo en vue de les compléter pour les intégrer à des modèles validés et envisager une application innovante en santé publique pour lutter contre les maladies à transmission vectorielle qui représentent un fardeau important de morbidité dans les pays du sud
Population cible Ménages avec enfants des 2 sexes de 0-15 ans vivant dans les quartiers choisis, volontaires et ayant signé le consentement éclairé
Taille de la population L’étude sera conduite sur un échantillon de 800 ménages répartis dans les 4 quartiers de l’étude
Produits d’investigation –        Moustiques : dynamique de population, écologie, taux d’infection, résistance aux principaux insecticides

–        Parasites : taux de transmission, résistance aux traitements, mutations d’échappement au diagnostic rapide

–        Hommes : comportements de protection vis-à-vis du paludisme et capacité à investir dans des actions de santé

Critères principaux d’évaluation –        Intensité de la transmission, Horaires d’activité des vecteurs, Taux d’inoculation entomologique, Taux de réussite de l’infection expérimentales (présence d’au moins un oocyste sur l’estomac du moustique 7 jours après le gorgement sur membrane), Intensité de l’infection (nombre d’oocystes comptés sur l’estomac de moustique infecté 7 jours après le gorgement sur membrane), changement du comportement humain basé sur une étude déclarative
Critères secondaires d’évaluation –        Densité gamétocytaire mesurée par microscopie et par  Real Time PCR

–        Détermination de la résistance aux traitements par PCR (parasites) et aux insecticides (vecteurs)

Durée de l’étude terrain
12 mois
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